Crips and Bloods

$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$BIENVENUE$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$$
Les premiers groupes dans les années 20 et 30 :

Les Afro-Américains formèrent les premiers gangs des rues vers la fin des années 20 et le début des années 30 à Eastside Los Angeles dans le quartier entre Central Avenue et Vernon Avenue. Ils ouvrirent aussi des clubs dans le centre-ville de L.A. où ils établirent dans un premier temps. Durant les années suivantes, les Afro-Américains commencèrent à se déplacer du centre-ville vers le sud de L.A., descendant de Central Avenue vers Slauson Avenue. La zone entre Slauson Avenue et Firestone était alors principalement occupée par des résidents blancs mais dans le sud de Firestone, des populations Afro-Américaines grandirent à Watts entre 2nd Street et Imperial. Quelques uns des gangs blacks actifs à Los Angeles durant ces années là furent les Goodlows, Kelleys, Magnificents, Driver Brothers, Boozies et les Blodgettes.

Les Boozies étaient une famille de beaucoup de frères et d'amis qui furent impliqués dans la prostitution et les cambriolages. Ce gang fréquentait la zone autours de Jefferson Park et s'exportèrent vers Denver Avenue. Les Magnificents étaient un groupe de jeunes de Central Avenue vers Eastside L.A.. Quelques uns de ces gangs ont disparus à la fin des années 30 quand leurs membres sont devenus plus vieux. Durant cette période, les gangs étaient strictement de nature juvénile et leurs deniers adolescents se distançaient eux-même du gang au bout d'un moment.


Les bandes au milieu des années 40 jusqu'à 65 :

Au milieu des années 40, certains nouveaux gangs Blacks commencèrent à se former dans la zone de Central Avenue et dans Los Angeles est. Quelques uns de ces gangs connus pendant cette périodes furent les Purple Hearts, 31st Street, et les 28th Street. A la fin des années 40, certaines bandes commencèrent à apparaître.

A la fin des années 40, les bandes commencèrent à gagner de la popularité dans la communauté Noire. Certaines furent très tôt rattachées à des organisations politiques mais certaines furent créées dans la perspective de servir de dispositif contre la violence des bandes blanches de l'époque. A cause de l'augmentation des migrations des Noires en provenance du sud pendant la 2nd Guerre Mondiale, les résidents blancs développèrent une certaine hostilité envers ces nouveaux migrants. Certaines des bandes noires qui se sont formées furent impliqués dans d'insignifiants larcinages, cambriolages et braquages mais les meurtre furent extrêmement rares. Le choix des armes était les chaînes, les battes de base-ball et occasionnellement les couteaux et les conflits étaient la plus part du temps réglés à mains nues. La période de pointe de ses groupes se déroula pendant le début des années 60 et ils commencèrent à être identifiés sous le terme de « Gang » par le Los Angeles Police Department (L.A.P.D.). Les clans rôdant en voiture furent aussi associés aux gangs. Ces bandes en voiture dominèrent durant les années 50. Parmi eux il y avait les Low Riders, Coasters, Highwaymen et les Road Devils.

Les autres bandes territoriales majeures des années 50 et 60 furent les Businessmen, Gladiators, Slausons, Rebel Rousers, Huns, Farmers et les Blood Alley pour ne citer qu'eux.

En 1965, ces gangs firent une alliances et participèrent à la rébellion de Watts. Après cette rébellion d'août, beaucoup des membres de ces gangs partirent dans d'autres directions. Beaucoup d'organisations politiques et de mouvements radicaux se créèrent vers la fin des années 60. Bunchy Carter, qui était un membre des Renegade Slauson (un gang des rues de Los Angeles pendant la fin des années 50 jusqu'en 65) devint le leader de la section des Black Panthers de Los Angeles. D'autres personnages clef de ce genre de courant dans les anées 60, comme Ron Wilkins, William Sampson, Gerald Aubry, Robaire Nyjuky ou encore Hakim Jamal, furent tous antérieurement des membres de gangs.


Fin des années 60, début des années 70 :

Comme les groupes Blacks commencèrent à devenir de plus en plus conscients socialement du racisme et des brutalités policières, le F.B.I. et le L.A.P.D. commencèrent à les considérer comme radicaux et comme une menace pour la sécurité des États-Unis. En 1969, Bunchy Carter et John Huggins furent tués sur le campus de U.C.L.A. (University of California Los Angeles) lors d'une dispute avec des membres de l'organisation US. George et Ali Stiner ainsi que Claude Hubert de l'organisation US furent arrêtés, reconnus coupables et envoyés à la prison San Quentin pour leur participation. Il y a toujours aujourd'hui beaucoup de mystères sur les raisons de l'assassinat de Carter et Higgins mais certains disent qu'en réalité les tireurs de US étaient en fait des policiers infiltrés pour le F.B.I., alors que d'autres disent que Carter et Hinggis étaient armés et étaient en train attaquer un membre de US qui répliqua et leur tira dessus. Quelque soit le motif, ce fut un tournant dans l'identité des jeunes noirs de Los Angeles qui se considéraient désormais trop jeunes pour participer à des mouvement comme le Black Panther Party ou US. Ils commencèrent à former leurs propres groupes.

Suite à plusieurs meurtres effectués par la Criminal Conspiracy Section du L.A.P.D., Raymond Washington, un jeune de 15 ans fréquentant les quartiers de Fremont High School, Locke High School et Washington High School à Los Angeles recrutât quelques jeunes qui formèrent un gang appelé les Baby Avenues. Les Avenues Boys étaient un gang de jeunes hommes au début des années 1960 et Raymond Washington ainsi que Stanley « Tookie » Williams, Jamiel Barnes et d'autres jeunes les observèrent et les admirèrent. Ils tentèrent de préserver l'aura de Panthers, c'est pourquoi en 1969 il créa The Baby Avenue et pour représenter la nouvelle génération de ce groupe quasi-politique il l'appela The Avenue Cribs (Crib = berceau) ou Baby Avenue. Le mot Crip est une dérivation du mot Crib. Au début de l'année 1972, l'utilisation du mot Crip s'est ancré à la culture gangsta de Los Angeles et la signification d'origine a petit à petit disparue.

Au début, il n'y avait pas tant de gangs Crips que ça : à côté de Freemont High School il y avait les Eastside Crips, autours de Harbor Freeway il y avait les Westside Crips et à Compton il y avait les Compton Crips. Raymond Washington a organisé le début de cette scène Crip avec d'autres jeunes comme Stanley Williams et Jimel Barnes.

A la fin 1971, les Avalon Garden Crips et les Inglewood Crips joinièrent leurs forces aux autres gangs Crips et les Crips commencèrent à se répandre dans les territoires qu'ils ne contrôlaient alors pas. Les L.A. Brims commencèrent en 1969 à devenir un gang influent sur Westside où il n'y avait pas de Crips et l'alliance Blood n'était pas encore faite. Plusieurs gangs qui prendront plus tard part à l'alliance de la famille Blood existaient néanmoins déjà.

Il y avait aussi les Piru Street Boys à Compton, les Bishops, les Athens Park Boys et les Denver Lanes. Les Pirus, devenus maintenant le noyau des Bloods, traînaient à l'époque avec les Crips en 1972. Pendant une courte période ils furent connus comme les Piru Street Crips et ils portèrent aussi les traditionnels bandanas bleus des Crips.

Durant l'été 1972, les Crips de Compton et les Pirus eurent un conflit et une bataille sans merci s'ensuivit. Les Pirus étaient moins nombreux et les Crips l'emportèrent. Les Pirus voulurent donc terminer les relations pacifiques et amicales avec les Crips et se tournèrent vers les Lueders Park Hustlers pour leur demander leur aide. Ils acceptèrent et une rencontre fut organisée sur Piru Street. Les Crips avaient tués un membre des L.A. Brim au début de l'année donc les Pirus leurs demandèrent également de se joindre à eux. Les autres qui furent présent au rendez-vous furent les Denver Lanes et les Bishops.

La manière de combattre les Crips fut discutée et ils décidèrent de former une nouvelle organisation pour les contrer. A ce moment là, la couleur du bandana n'était pas importante mais depuis que les Crips étaient connus pour porter des bandanas bleus, les Pirus et les autres gangs décidèrent d'arrêter de porter les bandanas bleus. Ils décidèrent de porter une couleur opposée, le rouge, et formèrent une organisation qui sera nommée plus tard Blood. Les Athens Park Boys et les Pueblos décidèrent plus tard de s'unir aux Bloods et, quelques temps après, d'autres groupe qui ont été menacés ou attaqués par les Crips se joinirent à eux.


Années 80 et 90 :

En 1980, il y avait 30 000 membres des gangs dans la région de Los Angeles et en 1982, les gangs commencèrent à dealer énormément de stupéfiants. Le Crack fut la nouvelle drogue et les membres des gangs ramassèrent des milliers de dollars chaque nuit en la dealant. Le marché de cette drogue fut une nouvelle source de rivalité entre les deux grands gangs.

Pendant les années 80 le nombre d'homicides augmenta chaque année de 1985 à 1992 mais après les émeutes ce cette même année, le chiffre resta stable.

Aujourd'hui il y a à peu près 274 gangs rattachés aux Bloods et aux Crips dans la région de Los Angeles. On peut également les trouver maintenant dans tous le pays, dans une centaine de villes, ceci parce que certains des membres des gangs ont migrés de Los Angeles vers ces villes mais aussi parce que certains des jeunes de ces villes ont imités la culture Gangsta de Los Angeles. En 1998, on recensait environ 150 000 membres des gangs dans la région de Los Angeles. On peut aussi se rendre compte que le nombre d'homicides attribués à la guerre des gangs est en baisse avec seulement 399 en 1998, comparés aux 805 en 1995.



Membres des Crips fesant parti du "rap-game" :

Snoop Dogg - Rollin' 20's Crips
Goldie Loc - Rollin' 20's Crips
Warren G - Rollin' 20's Crips
Nate Dogg - Rollin' 20's Crips
The Dove Shack - Rollin' 20's Crips
Kurupt - Rollin' 60's Crips
CJ Mac - Rollin' 60's Crips
Ice Cube - Rollin' 60's Crips
Kieta Rock - Rollin' 60's Crips
Tha Comradz - Rollin' 60's Crips
Daz Dillinger - 21st Street Crips
Lil' C Style - 19th Street Crips
Tray Deee - Insane Crips
Battlecat - Insane Crips
Bad Azz - Insane Crips
Swoop G - Insane Crips
Slip Capone - LBC Crips
So Sentrelle - LBC Crips
Lil' 1/2 Dead - LBC Crips
South Central Cartel - Hoover Crips
Ice-T - Hoover Crips
Coolio - Corner Pocket Crips
W.C. - 111 Neighborhood Crips
Eazy-E - Kelly Park Compton Crips
MC Ren - Kelly Park Compton Crips
Tweedy Bird Loc - Kelly Park Compton Crips
C.P.O. - Kelly Park Compton Crips
B.G. Knocc Out - Nutty Blocc Compton Crips
Dresta - Nutty Blocc Compton Crips
Tone Loc - South Side Compton Crips
MC Eiht - Tragnew Park Compton Crips
Big Syke - Inglewood Imperial Village Crips
Jay-o Felony - NHC 47 Blocc Crips (San Diego)
Lil' CS - East Dago Mob Crips (San Diego)
C-Bo - Garden Blocc 19th Street Crips (Sacramento)
New Breed Of Hustlas - P.J. Riverside Crips
Kokane - 357 Crips (Pomona)
Scarface - Atlantic Drive Crips
Richie Rich - Oakland Crips
Afroman - Palmdale Crips
Da Lench Mob - Crips
Watts Gangsters - Crips
Kausion - Crips
KAM - Crips
Above The Law - Crips
etc...


Certains membres des Bloods fesant partie du "rap-game" :

Suge Knight - Compton Mob Piru Bloods
DJ Quik - Compton Tree Top Piru Bloods
Hi C - Compton Tree Top Piru Bloods
Mausberg - Campanella Park Piru Bloods
Mack 10 - Queen St Inglewood Bloods
All Frum Tha I - Inglewood Bloods
Tha Relativez - Inglewood Family Bloods
The Roaddawgs - Inglewood Family Bloods
Tha Realest - Compton Piru Bloods
Top Dogg - Compton Piru Bloods
G.P. - Compton Piru Bloods
B-Real (Cypress Hill) - 89th Street Family Bloods
Sinister - 89th Street Family Bloods
Terror Twinz - Pacioma Piru Bloods
O.F.T.B. - Bounty Hunter Bloods
Nuttz - Skyline Piru Bloods
2nd II None - Elm Street Piru Bloods
Boo-Ya Tribe - West Side Piru Bloods (Carson Samoan Warriors)
Lil' Hawk - Crenshaw Mafia Gangsta Blood
Big Wye - Crenshaw Mafia Gangsta Blood
Damu Ridaz - Denver Lane Bloods
Sen Dog (Cypress Hill) - Bloods
The Game - Compton Cedar Block Piru Bloods
etc...

Vidéo de bagarres: bloods VS Crips j ai trouvé sa sur un site c'est une bagarre avec plein de gars en rouges et des autres gars en bleux.
# Posté le vendredi 20 janvier 2006 13:55
Modifié le samedi 07 juillet 2007 01:17

The Game biographie

The Game biographie
The Game, alias Jayceon Taylor, est originaire de Compton, en Californie et est un protégé de Dr. Dre. Ancien membre d'un gang de rue, il se tourne vers la musique après avoir été atteint de cinq balles et laissé pour mort. Il prône la paix plutôt que la guerre.

C'est sa grand-mère qui le surnomme Game car il était toujours prêt à tout essayer, que ce soit le basket-ball, l'athlétisme ou traîner dans la rue. Des problèmes familiaux reliés à son père forcent son placement en foyer d'accueil de la 3e à la 9e année. Peu après son retour chez sa mère, un de ses frères aînés, Jevon, est abattu. The Game se tourne alors vers un autre de ses frères, Big Fase 100.

Celui-ci tente de garder son petit frère loin de la rue, mais quand il devient évident que c'est là qu'il va aboutir, il décide de lui enseigner la survie dans la rue. Après avoir vécu la perte d'un frère adoptif, The Game passe d'un joueur de basket-ball étoile à l'école secondaire de Compton à qui l'on propose une bourse pour aller à l'université à une vie de revendeur de drogue, de vol et de coups de feu. Le trouvant trop lourd à s'occuper, sa mère lui montre la porte.

En 2000, The Game déménage avec son frère dans un HLM et poursuit son commerce de la drogue. Leur entreprise remporte du succès, ce qui attire des rivaux. En fin de soirée, le 1er octobre 2001, The Game se trouve seul dans son appartement quand on cogne à la porte. Croyant qu'il s'agit d'un client, il ouvre la porte et trois hommes armés font irruption dans l'appartement, le poussant par terre.

Une dispute suit et des coups de feu sont tirés. Sans se rendre compte qu'il a été touché à la poitrine, The Game se relève et réussit à courir dans le passage pour se trouver une arme. D'autres coups de feu sont tirés. Les assaillants se sauvent et The Game réussit à appeler le 911 avec son portable.

Il sombre dans le coma pendant une journée et demie et ne peut marcher pendant plusieurs mois. Au cours de sa convalescence, il commence à écouter les classiques du rap. Tout en étudiant les albums de Jay-Z, Ice Cube, Snoop Dogg et Tupac, il commence à écrire s'inspirant de ses expériences.

C'est en décembre 2001 qu'il rappe pour la première fois. Il se joint à G-Unit en 2004 et lance son premier album en solo intitulé « Untold Story » à la fin de 2004. Au début de 2005, il propose « The Documentary ».
# Posté le vendredi 20 janvier 2006 14:24

Dr Dre biographie

Dr Dre biographie
Né le 18 Février 1965 à Compton, André Young grandit que dans les cités pavillonnaires de Compton, Los Angeles. Garçon sage de la famille il ne rejoint pas les gangs qui recrutent quantité de jeune, sa mère lui offre pour ses 18 ans un kit de DJ. Un déclic qui aura un impact important dans sa vie et surtout pour le Hip Hop dans globalité. Car c'est bien derrière ses manettes que depuis plus de 15 ans que Dr Dre gère sa carrière et celle de nombreux autres artistes ainsi que le rap tout entier. Histoire d'une légende vivante.

Durant les années 80, Dré emprunte de sobriquet Doctor Dre alors qu'il fait parti d'un groupe de funk de South Central, World Klass Wreckin Crew. En 1986, il rencontre Ice Cube et Eazy-E, celui qui venait alors de fonder son propre label Ruthless Records histoire de blanchir de l'argent sale, le trio formé sortant 'N.W.A & The Posse'. Les trois personnes ainsi que MC Ren et DJ Yella formèrent en 1988 la formation finale des Niggaz Wit Attitude et lâchèrent dans les bacs l'un des premiers gros disques de rap gangsta : 'Straight Outta Compton', où Dr Dre se situe entre la production et le rap. Sur des ambiances funky, les propos dérangent : gang, violence, drogue, salopes. Les personnalités haut placées tentent de faire taire le groupe qui génère un immense succès et font parler d'eux partout dans le monde à cause de leur chanson phare « Fuck Tha Police ». L'année suivante, Dre se décida de produire pour une nouvelle valeur sûre : The D.O.C., parrainé lui aussi par Ruthless Records.

Un peu jeunes et naïfs en dépit de leur reconnaissance, Ice Cube quitta le groupe en 1989, laissant les autres N.W.A. enregistrer sans lui en 1990 le successeur 'Efil4zaggin'. Dr Dre continue ses productions gonflées de funk californien mais tente lui aussi de quitter le groupe, sentant l'arnaque de leur manager Jerry Heller. Il rencontre alors en 1991 Suge Knight, un membre du gang des Bloods et ex-joueur de Football reconverti en baron rouge. Nul ne sait d'où venait l'argent qui a permit aux deux protagonistes de créer le mythique label Death Row Records. Menaçant, Suge aurait même dissuadé le manager des N.W.A. de laisser Dr Dre sous peine de le tuer.

Entre temps, Dré rencontre Snoop Doggy Dogg par l'intermédiaire de son demi-frère Warren G. Il lui convainc de rapper sur leur premier duo « Deep Cover » toujours en 1991, avant de l'inviter sur son premier album solo en 1992, le classique parmi les classiques 'The Chronic'. Grand album de la Westcoast, lançant une nouvelle vague sonore appelée G Funk, Dr Dre conquiert les charts et les ondes radios avec « Let Me Ride », « Dre Day » sur lequel il attaque Eazy-E et « Ain't Nuttin But A G Thang ». Le docteur pompe chez des groupes de funk de la côte ouest (Roger Troutman, George Clinton,...), ce qui a d'ailleurs permit à la Westcoast d'avoir une identité sonore propre avec la gangsta funk. Beaucoup d'artistes encore inconnus à l'époque se retrouvent sur 'The Chronic' : Dat Nigga Daz (Daz Dillinger), Kurupt, Nate Dogg,... L'année d'après, en 1993, il lance Snoop Doggy Dogg en solo gavant les fans de G Funk et vendant des millions de 'DoggyStyle', enrichissant leur label Death Row. Jusque 1994, il se retrouve à la production de bandes originales mythiques comme 'Above The Rim' ou mieux, 'Murder Was The Case' d'où est extrait « Natural Born Killaz » avec Ice Cube. En 1995, Dre permit à Ice un immense coup de pub pour son film Friday, en participant à la bande son sur « Keep Their Head Ringin' ».

C'est alors que 2Pac fait son apparition en 1996 et Dr Dre sentit le vent tourner en sa défaveur. Malgré le succès légué par l'hymne californien « California Love », derrière le rideau, Dre et Pac n'étaient pas vraiment copains à cause d'une histoire d'instrumentaux crédités à son nom (alors que c'était Daz Dillinger qui les produisaient). D'ailleurs, l'instrumental de « Cali Love » devait servir pour 'The Chronic 2'. Dre ne supporte plus la direction de Death Row mené par Suge Knigh et de plus, son protégé Snoop Doggy Dogg lui reprocha de ne pas participer à son procès. Ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase, et la moitié de Death Row Records quitta le label avec la moitié des gains, soit quelques centaines de millions de dollars. Cet argent va lui servir à monter son propre label chez Interscope : Aftermath. Une page de l'histoire de la Westcoast vient d'être tournée.

1996 et 1997, Dr Dre vit de productions singulières : Nas ("Nas Is Coming"), Blackstreet ("No Diggity"), Ras Kass ("Ghetto Fabulous"), ... sans pour autant empocher le jackpot. D'ailleurs Nas eut l'idée avec les Trackmasters, et avec Foxy Brown, AZ et Nature, de faire produire par Dre le projet The Firm. Premier bide. Le docteur se chargea de produire une compilation regroupant Mel Man, RC, King Tee, sur 'Dr Dre presents The Aftermath'. Tout comme 'The Firm', les critiques furent mauvaises et seul le single « Been There Done That » sorti du lot. 2e bide et gros passage à vide. Cependant, un bon point fut marqué lorsque Dre fit la paix avec Snoop Dogg et lui produit le tube « Bitch Please », ce en 1999.

Aftermath patauge encore jusqu'à ce Dr Dre découvre une cassette avec un blanc-bec sur la pochette répondant au nom d'Eminem. Subjugué par les multiples talents de ce MC, il le signa direct en 1999 et dans le feu de l'action sort 'The Slim Shady LP' avec le succès qu'on lui connaît. Argent rentrant, Dr Dre se mit à travailler son véritable 2e album solo, 'Chronic 2001', sortit fin 1999. Le succès revient pour le docteur-producteur grâce des morceaux aussi inoubliables et accrocheurs que ceux de 'Chronic' premier du nom : « The Next Episode », « Still DRE », « Forgot About Dre »,... Mis à part Snoop Dogg, Nate Dogg, Eminem, les invités font parti bien entendu des meilleurs espoirs de la Westcoast : Kurupt, Xzibit, Knoc Turnal, Kokane, Six-2,... Classé classique.

2000 et 2001 furent des année chargées en consultations pour Dr Dre puisqu'il réalisa les albums de Snoop Dogg, Xzibit, son artiste Eminem, etc... Dre fit aussi avec Snoop sa première apparition sur grand écran avec 'The Wash', signant par conséquent la bande son, d'où sera extrait « Bad Intentions » avec sa nouvelle coqueluche Knoc Turnal. 2002, il trouve enfin une chanteuse r&b au talent certain, la perle rare, Truth Hurts et permit à cette ancienne cantatrice d'opéra un succès international avec « Addictive » (produit par DJ Quik). En featuring de cet extrait figure une légende de la côte Est, Rakim, sa nouvelle signature. Un album fut vite réclamé mais 'Oh My God' ne sortira jamais, à cause d'un Dr Dre trop perfectionniste. Toujours cette même année, il se rapproche d'une rappeuse qui avait déjà fait un 'stage' chez Aftermath : Eve. Il la recontacte et lui signe un tube, « Blow Ya Mind ». Pas de doutes, Dré est redevenu le top-producer, est sollicité par de nombreux rappeurs : Busta Rhymes, Jay-Z, DJ Quik...

Eminem devenant plus autonome, Dr Dre et lui prirent en main la charge de produire le rappeur le plus hot de New York : 50 Cent. La connexion Shady/Aftermath se forme et enfanta le premier album de Fifty : 'Get Rich Of Dye Tryin' qui fut un succès phénoménal grâce au hit « In Da Club » produit par Dr Dre en personne. Avec le G Unit, ceci formera le triangle infernal qui règne actuellement sur le rap game avec Def Jam. Toujours avide de trouver des talents, les signatures sur son label de Eve et Busta Rhymes (et l'éviction de Rakim et Truth Hurts sans compter Brooklyn et Joe Beast) ne lui suffisent pas : Dr Dre voudrait produire un rappeur originaire du même quartier que lui : Compton. C'est chose faite fin 2003, lorsqu'il signa The Game, l'ex-protégé de JT The Bigga Figga. En partenariat avec le G Unit pour le coup marketing, il balance ce jeune rappeur au sommet des charts avec des tubes tels que « Westside Story » et « How We Do ». Mis à part son nouveau poulain, Dr Dre produit aussi 'Encore' d'Eminem (sorti fin 2004), et 'The Massacre' de 50 Cent avec entre deux, 'The Documentary' de Game en 2005.

En parallèle de tout ça, Dr Dre songeait réellement à s'adonner uniquement à la production de ses artistes, et en contrepartie laisser le rap de côté. Mais lorsqu'il a failli se faire poignarder aux Vibe Awards en 2004, il changea d'avis pour se donner à fond sur 'Detox', son très attendu 3e album. Sans compter aussi les disques de Busta et Eve, ou mieux, ce dont rêve tous les fans : un disque pour Ice Cube et un album/duo avec Snoop Dogg.
# Posté le vendredi 20 janvier 2006 14:35

Snoop Dogg biographie

Snoop Dogg biographie
Surnommé Snoop par sa mère, Calvin Broadus grandit à Long Beach, près de Los Angeles où il a régulièrement des ennuis avec la justice. Peu de temps après sa graduation de l'école secondaire, il se fait arrêter pour possession de cocaïne. Pendant les trois années qui suivent, il est régulièrement emprisonné. Il trouve un sens à sa vie en se réfugiant dans la musique. Snoop Dogg commence par enregistrer des démos maison avec son ami Warren G qui, par un heureux hasard, est le beau-frère de Dr. Dre qui fait alors partie de N.W.A. Warren G donne ensuite une cassette de Snoop à Dre qui est très impressionné par son style et lui offre de collaborer.

Quand Dr Dre fait une première tentative en solo, il propose à Snoop de rapper avec lui et lorsqu'il lance son premier album, « The Chronic », il l'invite à nouveau de sorte que le nom de Snoop Dogg est déjà très couru et reconnu. En 1993, il commence le travail sur « Doggystyle », son premier album. Pendant qu'il est en studio, il est arrêté relativement au meurtre d'un homme. Selon les accusations, son garde du corps aurait tiré pendant que Snoop conduisait le véhicule. Snoop plaide la légitime défense, soutenant que la victime le suivait. Après une prestation lors des MTV Music Awards en 1993, il se rend aux autorités.

Après de nombreux retards, « Doggystyle » est finalement lancé en décembre 1993 et devient le premier album de l'histoire à entrer directement au numéro un. Malgré les critiques qui décrivent le disque comme une copie de « The Chronic », l'album reste au sommet du palmarès pendant un long moment.

Pendant une tournée britannique en 1994, les journaux et un député réclament que le gouvernement expulse le rappeur du pays. Snoop reste de glace et il s'inspire même de son procès à venir pour créer un court-métrage intitulé « Murder was the case ». Pendant ce temps, « Doggystyle » atteint des ventes de quatre millions.

Snoop passe la majeure partie de 1995 à se préparer pour son procès qui a finalement lieu en 1996 et en février, il est blanchi de toutes les accusations. Il profite alors de cette période calme pour entreprendre le travail sur son second album, « The Doggfather » qui paraît en novembre 1996. Le gangsta rap est en déclin et les ventes en souffrent et n'atteignent que deux millions d'exemplaires.

Le rappeur entreprend ensuite de changer son image et participe à la tournée Lollapalooza en 1997. Il revient en 1998 avec « The game is to be sold not to be told » et suit en 1999 avec « Top Dogg » et « The last meal » en 2000. La quantité des albums entraîne une grande variété dans les produits, mais permet à Snoop de se refaire une image. En 2001, il lance une autobiographie et commence à s'intéresser au cinéma, on le voit notamment dans « Training day » avec Denzel Washington. En 2002 il offre deux albums, « Doggy style allstars : Welcome to tha house, vol. 1 » et « Paid tha cost to be da bo$$ ».
Il joue, non sans talent, dans "Baby Boy" ou en core "Starsky et Hutch", mais n'abandonne pas le rap puisqu'il sort en 2004 son septième album studio : "R&G - Rhythm and Gangsta".
# Posté le vendredi 20 janvier 2006 14:44

Eazy-E biographie

Eazy-E biographie
Eazy E est le pseudonyme d'Eric Wright, rappeur américain, oeuvrant sur la côte ouest. Né le 7 septembre 1964 à Compton en Californie, Eazy E fait ses débuts au sein du groupe N.W.A. Il monte son propre label Ruthless Records en 1985 et sort un premier album, parallèlement à N.W.A., Eazy-Duz-It, paru en 1988. Il quitte définitivement son groupe en 1991, suite à une mésentente avec Dr.Dre, qu'il insultera d'ailleurs copieusement dans ses travaux en solo, comme sur It's On (Dr. Dre) 187um Killa qui paraît en 1993...En 95, l'album Str8 off Tha Streetz sort dans les bacs. La même année, Eazy E annonce sa séropositivité et meurt le 26 mars, suite à des complications, il avait 31 ans.

R.I.P.
# Posté le vendredi 20 janvier 2006 14:50